Nouvelle-Zélande : Rugby way of life

Tout le monde connaît les All Blacks, leur haka légendaire et le talent des joueurs.

Quand on est un passionné de rugby et que l’on part faire un tour du monde, un stop en Nouvelle-Zélande devient une évidence.

Plus qu’un sport ici, le rugby est un trait de la culture néozélandaise.

Il suffit de dire le mot « rugby » et les personnes sont tout de suite plus souriantes et avenantes.

Plus de terrains que d’églises

Il n’y a qu’à sillonner les routes des 2 îles pour s’apercevoir que dans chaque pré vert rectangulaire poussent deux poteaux en forme de H. Le reste des paysages n’est que vallons et montagnes.

Chaque petit village a son terrain de rugby, mais aussi les écoles, les collèges…

 

Cour d’école – Pahia – Baie of island

Saison calme

Malheureusement, nous avons visité le pays hors saison sportive, sans match à se mettre sous la dent. Les championnats de clubs, les provinces de Super-Rugby sont au repos. Les All-Blacks, quant à eux, sont en tournée en France.

Pour me consoler, j’ai pu assister à un match de jeunes. Ici aussi, on comprend la philosophie de jeu des Néozélandais. Toutes les actions sont jouées à fond avec de nombreuses passes et peu de jeu au pied.

Côté supporters, les voitures sont garées tout autour du terrain, parebrise face à la pelouse (tribunes en cas de pluie). Chaque essai ou gros placage est accompagné de klaxons.

Le rugby : une grande famille dans un petit monde.

J’espérais avoir la chance de  croiser un joueur connu… Raté.

Pourtant, j’ai rencontré 3 personnes ayant un lien avec le rugby,  pour de très bons moments à chaque fois.

Hasard du voyage ? Chance ?

Tout d’abord, nous avons rencontré une famille franco-belge dont Julien, le père, est l’ancien kiné de l’équipe de rugby des filles de Lille (championnes de France, il y a 2 ans). Rencontrer des Français en Nouvelle-Zélande n’est pas rare, mais des gens du nord, passionnés de balle ovale, un peu plus.

Ensuite, Russel nous a accueillis chez lui par le biais d’une amie commune, Mathilde, ancienne éducatrice au Stade Toulousain. Les garçons de Russel étant joueurs et lui un ancien, nous avons bu quelques verres ensemble. Ces valeurs du rugby sont universelles.

Enfin quand un ancien partenaire (de l’US Plaisantine) vous appelle pour vous dire qu’il est lui aussi en Nouvelle-Zélande, un petit détour s’impose. Nous avons retrouvé Loïc, alias Tonton pour les initiés, et sa chérie Sandy, pour un après-midi fort agréable. Contrairement aux idées reçues, les gersois voyagent loin de leurs terres.

Une longueur d’avance ?

L’eden Park d’Auckland : un mythe et un regret un certain soir de finale perdue 8-7 par la FranceCette immersion en pays Black me pose une question :

Dans un pays où l’on joue partout au rugby, où les ballons ovales semblent pousser sur les arbres, où les enfants mesurent 2 têtes de plus que la normale et courent pieds nus trois fois plus vite… Comment les All-Blacks ne sont pas champions du monde à chaque fois ?

… Peut-être est-ce parce que des « petits coqs » viennent de temps en temps les en empêcher.

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