La santé pendant le voyage

Un voyage en bonne santé

Comme toute infirmière qui se respecte, je n’ai jamais pu partir même pour un WE sans une trousse à pharmacie. François appelle cela « mes au cas où » et cela le fait beaucoup rire (même s’il est bien content d’avoir ma panoplie d’infirmière quand il a la turista en Indonésie, un mal de tête après une soirée arrosée, la fièvre de Victor à gérer un dimanche, etc.)

Alors imaginez mon angoisse pour une année entière avec une hygiène plutôt précaire !

Pour commencer, il est important de se rapprocher du Centre de Vaccinations et de Conseils aux voyageurs le plus proche de chez vous.

Nous sous sommes rendus au SMIT (Services des Maladies Infectieuses et Tropicales) à l’Hôpital Purpan de Toulouse.

Il se trouve que nous avons été accueillis par le beau sourire de l’infirmière Christine (j’espère qu’elle lira cet article). Ensuite, un médecin nous a orientés et conseillés lors d’une consultation sur les vaccins et les principaux risques pour la santé en fonction de nos destinations.

Une fois que vous avez compilé toutes ces informations, il faut faire des choix.

Les vaccins

Tout d’abord, nous avons dû décider quels vaccins faire, entre ceux obligatoires, ceux fortement conseillés et ceux recommandés… bref à tout cela s’ajoute, ma culpabilité de maman : « si nous décidons de ne pas se faire vacciner contre l’encéphalite japonaise (oui, oui, ça existe), mais que les enfants tombent malades, je m’en voudrais toute ma vie… »

Nous avons donc effectués les vaccins suivants contre :

– la fièvre jaune

-la fièvre typhoïde

-l’hépatite A

-la rage

– la méningite à méningocoques (les enfants)

Cette liste est la nôtre et en aucun cas une référence. Il est indispensable de consulter un médecin si vous avez des envies de départ.

Attention aux piqures !

Ensuite, le docteur nous a sensibilisés aux risques de l’animal ou plutôt l’insecte le plus dangereux que nous allons rencontrer tout le long de ce voyage : le MOUSTIQUE.

Vecteur de différentes maladies, je ne peux vous faire la liste des pays où nous allons le rencontrer car il est présent partout (ou presque). La meilleure protection reste le répulsif qu’il soit cutané ou sur les vêtements, le port de vêtements couvrants imprégnés, la moustiquaire imprégnée et la prise d’un traitement prophylactique contre le paludisme dans les zones infestées.

Que prendre en terme de « bobologie » ?

Pour constituer notre pharmacie, nous nous sommes inspirés du guide VOYAGER Autour du monde EN FAMILLE C’EST POSSIBLE et des éléments fournis par le SMIT de l’hôpital Purpan.

http://www.racontemoilaterre.com/9782953347418-voyager-autour-du-monde-en-famille-c-est-possible-francois-chazelle/

La liste commence par l’agrafeuse à peau… je pensais que mon médecin traitant rigolait lorsqu’elle m’en avait parlé mais cela a été confirmé par le docteur du SMIT ! Ce n’est donc pas une blague ! J’espère juste que je n’aurais pas besoin de m’en servir…. L’avenir nous le dira mais j’ai quelques craintes avec notre cascadeur en herbe. Victor a déjà pris l’habitude d’avoir quelques points de sutures pour son jeune âge !

Ensuite, nous allons prendre de quoi traiter des petites plaies et des médicaments pour traiter les différentes maladies de la vie quotidienne.

Déformation professionnelle oblige, le gel hydro alcoolique qui est mon meilleur allié lorsque je travaille va nous accompagner. Nous pourrons nous nettoyer les mains même dans les zones les plus reculés ou lorsque l’hygiène est douteuse.

En cas de coup dur, nous avons souscrit une assurance pour tous les 4, s’il nous arrive quelque chose de plus grave. (Budget de 2000 euros pour une année pour tous les 4).

J’ai également organisé la recharge de cette trousse avec tous nos amis et famille qui viendront nous voir en cours de voyage.

Enfin, lorsque vous lirez cet article, vous aurez l’impression que nous partons dans des zones non civilisés. Ce n’est pas le cas, mais dans certains pays que nous allons traverser les conditions sanitaires seront difficiles. De plus, nous aimerions être un maximum autonome pour gérer les petites pathologies du quotidien d’un voyageur.

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