La Nouvelle Zélande : Du sud au nord

Arrivés le plus au sud de l’île du Nord, nous sommes donc remontés. Objectif, aller jusque dans l’extrême nord, avant de revenir sur Auckland pour prendre l’avion.

Au départ de Cap Palisser, nous avons repris la route direction Napier, la région des vins et des vergers de Nouvelle-Zélande. De peur d’être déçus par l’aquarium, nous avons préféré une balade en vélo en front de mer. Cette ville n’a été qu’une escale d’une nuit.

Rotorua, la sulfureuse

Incontournable dans la découverte du pays, nous avons fait un stop à Rotorua, avec ses sources chaudes et son activité géothermique. De nombreux sites sont à visiter. De notre côté, nous sommes allés à Wai-O-Tapu. Le parcours d’1h30 au milieu des piscines naturelles bouillonnantes offre un spectacle sympathique. Les jeux de couleurs sont impressionnants. Cette curiosité de la nature vaut le détour. 

 

La région de Rotorua est également le berceau de la culture maorie. De nombreux spectacles, Haka sont proposés aux touristes. Nous avons décidé de ne pas y aller car le prix est exorbitant par rapport à l’authenticité du moment.

Tauranga

« On the road again », telle est la devise du Campervan. Cette formule permet vraiment de faire ce que l’on veut. Tauranga n’est pas une ville marquée dans les étapes incontournables. Nous y avons passé 2 jours et demi.

Grâce à « Mathilde B32 », qui a vécu un an en Nouvelle-Zélande, nous avons fait la connaissance de la famille Pedersen et pu goûter à l’hospitalité all black. En effet Raewyn et son mari Russel nous ont reçus comme des ministres. Ce regain de confort pendant 2 jours a été tout simplement « ressourçant ». Merci à eux.

La visite de l’école

Raewyn travaillant dans une école de Tauranga, il a été plus facile pour nous d’aller visiter un établissement scolaire de Nouvelle-Zélande. Vous trouverez le compte-rendu de notre matinée passée là-bas dans notre rubrique « Un Jour Une Ecole ».

C’était juste impressionnant de voir comment l’école et l’éducation en général sont différentes de chez nous.

31 octobre : Happy Halloween

Le soir d’Halloween, nous avons déambulé dans un des quartiers de Tauranga à la recherche de bonbons, comme le reste des enfants. Le « trick or treat », c’est comme cela que l’on demande les sucreries, a été fructueux. De nombreuses maisons sont décorées en attendant les petits monstres gourmands. Il y avait pas mal de monde dans les rues avec des déguisements effrayants. C’était un très bon moment.

La péninsule de Coromandel

Entre Tauranga et Auckland se trouve une bande de terre : la péninsule de Coromandel. On peut y visiter « Hot water Beach » et Cathédral Cove.

Pour la première, comme son nom l’indique, il s’agit d’une plage avec de l’eau chaude. Le principe est simple et assez rigolo. L’activité géothermique étant importante dans cette région, il suffit de creuser des trous sur la plage pour créer des piscines d’eau chaude. A quelques mètres de l’océan, on peut ainsi se prélasser dans une baignoire naturelleavec une eau chaude voire brûlante. C’est bluffant.

Le site de Cathédral Cove est un lieu de carte postale. La mer et les vents ont creusé un trou gigantesque dans la roche sur une plage de sable blanc bordée d’une mer turquoise. Quel régal pour les yeux !

Retrouvailles gersoises

Notre remontée nous a ensuite conduits dans la banlieue d’Auckland, à Odsonville plus précisément. Là-bas, nous avons retrouvé Loïc et Sandy, deux autres voyageurs gersois. Pour la petite histoire Loïc est un ancien partenaire de rugby. Tous les deux voyagent en faisant du woofing ( travail contre hébergement). Ils ont posé leurs valises en Nouvelle-Zélande après l’Australie. Cet après-midi passé avec eux a également été très agréable. Puis nous avons continué notre route.

Bay of Islands

Notre avant-dernière étape néozélandaise nous a conduits à Paihia,  avec ses eaux poissonneuses et ses nombreuses îles. Plus de 120 dans toute la baie.

Cette escale était tournée vers la mer. Emilie et les enfants sont partis en excursion voir et nager avec les dauphins, pendant que François effectuait la première plongée du voyage.

Les dauphins étaient au rendez-vous et la balade magique. La baignade est réservée aux bons nageurs. Nous la déconseillons aux enfants car il y a du courant et la rencontre avec les dauphins est impressionnante. Ces derniers sont très gros, nombreux et curieux.

Côté plongée, retrouvez le détail de cette première immersion dans notre rubrique «  Carnet de plongée »

Retour à Aukland

Un jour avant notre départ, nous avons rendu le van et visité la ville.

Nous retiendrons l’escapade au mont Eden. Cette grande butte offre une vue panoramique sur Auckland, sa City, son stade mythique et ses différents quartiers. De plus, arrivés en haut, on peut faire le tour du cratère de ce volcan inactif.

Pour l’hébergement, nous sommes passés d’un campervan de 3m2 pour 4 à une auberge de jeunesse pour 500 sur 7 étages. Un choc ! Le « Base  backpapers » n’est pas recommandé, mais c’est le seul où  il reste toujours des places pour des réservations de dernière minute. Cette usine à jeunes voyageurs est très sale et  bordélique. Heureusement nous savions que nous n’y passions qu’une seule nuit.

Enfin du beau et du chaud

Malgré des conditions d’hébergement pas top, nous avons quand même bien dormi. Il faut dire que nous avions déjà la tête dans les nuages et les yeux qui brillaient en pensant à la Polynésie.

Pour conclure, cette fois-ci, nous n’avons pas raté notre avion…

 

Ma vision de la Nouvelle-Zélande

  • Pour moi, la Nouvelle Zélande c’est… le pays du « grand ».

Pourquoi faire petit, quand on peut faire gros. Dans les supermarchés, on ne trouve pas un litre de lait, mais des bouteilles de 2-3 litres. Choisir son pain de mie est un casse-tête car il y a un rayon entier consacré à ce dernier. Acheter un peu de grillades revient à prendre une barquette de 10kg de cuisses de poulet.

Côté taille, les enfants sont plus grands qu’en France. Lors de la visite de l’école, les élèves de l’âge de Juliette faisaient tous plus d’une tête qu’elle.

Il en est de même pour les voitures. Pas de 106 ou mini Austin. Ici c’est 4X4 et pick-up.

  • Pour moi, la Nouvelle Zélande c’est… le pays du « propre ».

Il n’y a pas de déchets qui traînent par terre. Tous les 50m, une poubelle est placée et vidée tous les matins, même dans les endroits les plus reculés, au bord d’un lac de montagne ou d’un tout petit camping le long d’une rivière.

Lorsqu’une poubelle est pleine, il n’est pas pensable de poser sa poche à côté de celle-ci . Il ne reste qu’à marcher jusqu’à la suivante.

  • Pour moi, la Nouvelle Zélande c’est… le pays de la « remorque ».

Je pense que les vendeurs d’attelage ont encore de longs jours devant eux en Nouvelle Zélande. Toutes les familles ont au moins une remorque.

Nous les avons vus transporter une quantité de choses impressionnantes. A savoir : des motos, des quads, des tracteurs-tondeurs,  des jets-skis mais aussi des bateaux, une golfette, une voiture-barbecue et des tas de remorques de « street-food ».

  • Pour moi, la Nouvelle Zélande c’est… le pays du « respect ».

Cette valeur est peut être un héritage anglo-saxon, mais elle est omniprésente dans la vie quotidienne des gens. Certaines choses impensables chez nous se font en Nouvelle Zélande comme laisser l’accès aux aires de jeux d’une école pendant les horaires de fermeture. Tout le pays est équipé de barbecues à gaz collectifs. Ces lieux sont toujours propres.

Sur certains tronçons d’autoroute payante, c’est à vous de déclarer votre passage (sur internet) et de payer en conséquence.

Il en est de même sur des aires de camping où une caisse communautaire sert de lieu de paiement. Chacun verse ce qu’il veut.

Enfin, tout est ici question de confiance en l’autre et de respect…

1 Commentaire

  1. Douat family Répondre

    Les reportages sur l’Amérique du sud étaient formidables et nous donnaient envie d’y aller mais ceux de nouvelle Zélande aussi ! Bref tout est beau, on adore…
    Merci à vous et au plaisir de voir les reportages de Polynésie
    Ciao

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *